Prix de la gestation pour autrui: frais du recours à une mère porteuse

Avoir recours à une mère porteuse est la voie la plus chère pour avoir un bébé. Au total, le prix moyen peut osciller entre 26 000 et 240 000 euros. Ces variations du budget à prévoir dépendent des besoins spécifiques des parents d’intention et du pays dans lequel se réalise la gestation pour autrui ou GPA.

Quels sont les frais responsables du tarif élevé de cette technique de procréation médicalement assistée (PMA) ? À combien peut monter la somme finale ?

Vous trouverez ci-dessous un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Frais associés à une GPA

Avant d’indiquer les prix moyens dans différents pays du monde et de fournir des exemples concrets, il est essentiel de comprendre quels sont les prestations comprises dans le tarif global. Il faut savoir que, dans certains cas, des traitements de PMA spécifiques sont nécessaires. Il faut aussi être au fait de qui prend en charge chacun des frais.

Il faut bien sûr prévoir :

  • Les frais médicaux communs à toutes les grossesses : examens gynécologiques, échographies, traitements…
  • Les vêtements de grossesse
  • Les déplacements entre la clinique et le domicile de la gestatrice

Tous ces frais doivent être couverts par les parents d’intention.

Il est également important de rappeler que les paiements commencent à se réaliser à partir du moment où le traitement commence. Les paiements à la mère porteuse seront effectués à partir de la confirmation de sa grossesse. Les versements auront ensuite lieu chaque mois.

Les frais peuvent augmenter si une complication surgit pendant la gestation (pré-éclampsie, diabète gestationnel…) ou si l’accouchement ne se déroule pas comme prévu (accouchement prématuré, césarienne, insuffisance pondérale à la naissance…).

Les risques de complications pour la gestatrice et les bébés augmentent fortement en cas de grossesse multiple.

Parfois, l’assurance maladie de la mère porteuse couvre les frais médicaux de la grossesse elle-même, mais ce n’est pas courant, car la plupart des assurances incluent une clause qui exclut de sa couverture la gestation pour autrui.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est important de disposer d’un matelas financier au cas où un problème surgirait pendant le processus de GPA.

Prix des traitements de PMA

Une GPA est une technique de PMA. Les frais du traitement de fertilité doivent être ajoutés à la somme finale. Une fécondation in vitro (FIV) peut coûter entre 3 000 et 25 000 euros, en fonction du pays où elle est réalisée et de la nécessité d’y joindre un don de gamètes (ovules et/ou sperme).

Il faut se renseigner sur la manière de travailler de la clinique de PMA choisie, en contrôlant ce qui est compris dans le devis et les à-côtés à prévoir dans un budget à part.

Un traitement de FIV comporte les étapes suivantes :

Chacune de ces phases peut souffrir de complications, qui pourraient amener les spécialistes à l’annuler. Il est essentiel de connaître les tarifs si la procédure devait s’interrompre, empêchant la réalisation de la dernière phase, c’est-à-dire du transfert embryonnaire.

Prix de la FIV par pays

Les différences de prix d’un pays à l’autre et d’une clinique à l’autre rendent une estimation précise impossible, mais il faut se faire une idée de la somme à prévoir avant de commencer un traitement de PMA, quel qu’il soit.

Les fourchettes de prix pour des traitements de FIV dans le cadre d’une GPA sont :

Grèce, Géorgie, Russie ou Ukraine
de 5 000 à 12 000 euros
Canada
de 8 000 à 15 000 euros
USA
de 22 000 à 44 000 euros

Les États-Unis jouissent des taux de réussite les plus élevés du monde en matière de PMA. Pourtant, aucune statistique ne garantit à 100% la réussite du traitement dès la première tentative, d’où l’importance de connaître les tarifs exacts pour plusieurs tentatives.

De plus, avant de se lancer dans une GPA, il faut prévoir d’autres frais, comme l’assurance à souscrire pour la mère porteuse et sa famille en cas de dommage ou décès occasionné par la gestation.

Si vous cherchez une clinique où réaliser le traitement, vous pouvez trouver celle qui s’adapte le mieux à votre situation en suivant ce lien : Cliniques de fertilité à l’étranger.

Qu’est-ce qui peut faire monter les prix ?

Tout d’abord, le prix du traitement peut s’avérer supérieur au prix de départ si la grossesse ne se produit pas dès la première tentative. Même si la mère porteuse est jeune et en bonne santé, qu’elle a déjà vécu une grossesse pour son propre compte et ne présente en principe aucun problème de fertilité, il arrive qu’elle ne tombe pas enceinte au premier essai.

Par ailleurs, le besoin d’un don d’ovocytes est l’un des facteurs les plus importants d’augmentation des prix. Enfin, le recours à des examens et techniques supplémentaires comme le DPI (diagnostic préimplantatoire) sont également responsables de la hausse du devis.

Ainsi, trois facteurs font monter significativement la facture d’une fécondation in vitro :

  • Le nombre de tentatives nécessaires
  • Les examens complémentaires (par exemple le DPI)
  • Le don d’ovocytes

Si vous désirez en savoir plus sur le don d’ovocytes, nous vous recommandons de lire l’article : Don et GPA.

Tarifs des professionnels de la GPA

Différents professionnels peuvent intervenir dans une gestation pour autrui afin de contribuer à ce que celle-ci se déroule comme prévu. Il existe bien sûr la possibilité de prendre personnellement les choses en main, mais cela n’est en aucun cas conseillé car il est facile de commettre des erreurs ou des imprudences, tout particulièrement sur le plan juridique, qui pourraient être source de graves problèmes pour revenir chez soi avec l’enfant et pouvoir faire reconnaître sa filiation.

Ces professionnels vont bien sûr être rémunérés pour leurs services. Nous vous indiquons les tarifs indicatifs des différents intervenants.

Conseillers

Ces entreprises aident à sélectionner une agence et une clinique, accompagnent les futurs parents pendant le processus et veillent sur leurs intérêts. Ce sont aussi eux qui servent d’intermédiaires avec les agents étrangers, ce qui facilite la communication quand les parents ne parlent pas la langue locale.

Leurs services ne sont pas indispensables mais beaucoup de couples font appels à eux car ils offrent plus de sécurité et de tranquillité. Les tarifs de ces conseillers sont d’habitude compris entre 2 000 et 4 000 euros. Là encore, il faut examiner ce qu’ils proposent dans le devis et l’étendue de leurs responsabilités.

Il faut cependant remarquer que les conseillers n’existent pas en France alors qu’ils sont fréquents dans d’autres pays comme l’Espagne. Les Français pourront donc demander conseil à un pays voisin avant de se lancer dans une GPA dans un pays plus lointain.

Vous pourrez trouver plus d’informations en cliquant sur le lien suivant : Conseillers de GPA en Espagne.

Honoraires des agences

Les agences sont des entreprises que se chargent du recrutement des candidates qui s’offrent à porter l’enfant d’une autre ou d’autres personnes. Elles se chargent de la sélection, ainsi que de la procédure connue sous le nom de matching, qui consiste à associer une candidate adaptée aux parents d’intention.

Comme pour le reste, le prix des agences est fonction de la destination choisie :

Grèce, Russie et Ukraine
la somme touchée par les agences en échange de leurs services oscille entre 8 000 et 12 000 euros
Canada
il faut compter entre 12 000 et 16 000 euro pour les honoraires
États-Unis
les tarifs vont de 15 000 à 20 000 euros

Il est fondamental de se renseigner au sujet des services proposés par l’agence. Cela suppose de comprendre parfaitement toutes les clauses du contrat qui va être signé.

L’aide d’un traducteur est indispensable si on ne contrôle pas la langue : les contrats de GPA sont relativement complexes et prendre connaissance de chaque point es essentiel pour éviter les mauvaises surprises.

Vous trouverez l’agence de GPA adaptée à votre situation et préférence en vous rendant sur la page suivante : Agences internationales de gestation pour autrui.

Frais juridiques

Les frais juridiques sont un facteur important à prendre en compte. Dans certains pays, engager un avocat est même obligatoire tant pour les parents d’intention que pour la mère porteuse. Dans les deux cas, ce sont les parents d’intention qui en assument la dépense.

Les tarifs vont en général de 6 000 à 9 000 euros mais varient d’un pays à l’autre puisque ces services ne sont pas obligatoires partout. Ils sont néanmoins fortement conseillés, car ne pas connaître les lois du pays dans lequel est réalisé le traitement peut supposer de graves erreurs de la part des parents d’intention.

Vous cherchez un représentant légal pour vous guider dans votre pays d’origine et/ou dans le pays de destination ? Vous pourrez trouver celui qui vous conviendra grâce à Surrofair. Cliquez ici pour en savoir plus : Avocats spécialisés en GPA.

De nombreuses personnes décident de compter sur l’aide d’avocats et de conseillers juridiques dans leur pays d’origine pour les aider à ramener l’enfant et à faire reconnaître légalement leur filiation.

En effet, les démarches administratives préoccupent souvent les futurs parents. Ils s’inquiètent de ne pas pouvoir ramener leur enfant avec eux, c’est pourquoi il est important de faire appel à un expert de la législation française.

Le coût de ces services monte à 3 000-6 000 euros. Il ne s’agit pas d’un service absolument indispensable, mais il peut garantir une certaine tranquillité d’esprit.

Déplacements dans le pays de naissance

Il faut souligner un fait trop souvent omis : le budget à prévoir pour les déplacements et le logement dans le pays où la GPA a lieu. Deux voyages au moins sont nécessaires : le premier pour mettre en route le traitement de PMA (obtention des gamètes, FIV et transfert embryonnaire) et l’autre au moment de la naissance de l’enfant.

Or, le dernier séjour peut durer environ un mois, non seulement pour pouvoir être présent sur place le jour de l’accouchement (ce qui est fortement recommandé), mais aussi à cause des démarches administratives sur place, qui peuvent prendre de 3 à 5 semaines.

Tant que le nouveau-né ne dispose pas de papiers en règle ni de passeport, il ne doit et ne peut pas sortir du territoire pour rentrer en France. La somme à prévoir pour les séjours sur place est trop souvent oubliée alors qu’elle fait partie des dépenses considérables.

Compensation financière à la mère porteuse

Dans la plupart des cas, la gestatrice perçoit une compensation financière à titre de dédommagement pour l’effort réalisé. Cette rémunération peut aller de 10 000 à 40 000 euros même si, comme toujours, la somme dépend du pays et de l’expérience préalable de la femme.

C’est aux États-Unis qu’elle reçoit la compensation économique la plus forte, d’autant plus que la loi ne marque aucune limite.

Au Canada, au contraire, il est interdit de proposer une rétribution à la mère porteuse, mais elle est défrayée de toutes les dépenses occasionnées par la grossesse, dans la limite stipulée de 20 000 euros environ.

Dans le cas de la Grèce, la législation interdit que la compensation financière dépasse les 12 000 euros.

En Russie et en Ukraine, il faut compter de 10 000 à 15 000 euros comme paiement à la mère porteuse.

Prix total d’une gestation pour autrui

Le prix final d’un traitement de GPA peut être évalué selon deux points de vue :

  • Selon les options qu’il inclut
  • Selon le pays où il est réalisé

C’est pour cette raison que nous proposons un résumé selon ces deux perspectives :

Par phases du traitement de GPA

Si l’on additionne les fourchettes de prix indiquées plus haut, voici le décompte du budget total :

  • Fécondation in vitro : 5 000-40 000 € +
  • Techniques complémentaires : 3 000-15 000 € +
  • Conseillers : 2 000-4 000 € +
  • Agence de GPA : 8 000-20 000 € +
  • Représentants légaux (pays de destination) : 6 000-9 000 € +
  • Compensation à la gestatrice : 10 000-40 000 € +
  • Autres frais (déplacements, imprévus, avocats nationaux, assurances, compte de fiducie…) : 35 000-100 000 € +
  • TOTAL : 50 000-240 000 €

Bien entendu, l’étendue de ces fourchettes est due aux fluctuations des prix par pays. En plus des frais de base (FIV, frais de grossesse, tarifs des différents professionnels impliqués, etc.), il peut être nécessaire d’ajouter une assurance santé dans certains pays (par exemple les États-Unis) qui fait monter considérablement le coût.

Par pays

Voici une estimation des prix correspondant aux différents pays qui autorisent la GPA aux étrangers :

  • Aux États-Unis, le prix global pour une GPA va de 80 000 à 240 000 euros, et peut augmenter considérablement en présence de complications médicales. En effet, le système de santé y est totalement privé. La recommandation est de disposer de 20% de la somme initialement prévue pour faire face aux éventualités. Pour cette raison, il est difficile, dans les faits, de prévoir moins de 100 000 euros.
  • Au Canada, il faut prévoir de 60 000 à 100 000 euros. Pour parer aux imprévus, un à-côté de 10 000 euros semble raisonnablement suffisant, car le système de santé est public et couvre les frais de la grossesse de la mère porteuse canadienne.
  • En Grèce, il faut prévoir un budget de 70 000-80 000 euros environ.
  • En Ukraine et en Russie, le coût approximatif d’un processus de GPA se situe aux alentours de 26 000-80 000 euros. Dans le cas de ces destinations, comme le coût de la santé n’est pas trop élevé, il semble suffisant de tenir en réserve 10 à 15% en plus du budget établi pour couvrir les dépenses inattendues.

Beaucoup de futurs parents s’intéressent actuellement au Portugal et posent notamment des questions concernant les prix. Cependant, même si la loi sur la GPA a été approuvée en août 2016 et son décret d’application est entré en vigueur le 1er août 2017, les coûts et le détail pratique des démarches administratives ne sont pas encore connus pour le moment.

Vous pouvez prendre connaissance des dernières actualités de ce pays en lisant l’article:  La GPA au Portugal.

Faire face aux imprévus

Comme nous le mentionnons plus haut, le prix d’une GPA peut dépasser le budget prévu dans le devis initial à partir du moment où des complications se produisent à la fécondation, durant la grossesse, au moment de l’accouchement ou même après.

Même si la gestatrice a mené à bien une ou plusieurs grossesses par le passé, elle ne tombe par forcément enceinte dès la première tentative. Répéter le transfert embryonnaire augmente le prix du traitement de fertilité.

Par ailleurs, il s’agit d’un processus qui fait entrer des personnes et des processus biologiques, il n’y a donc pas de garanties techniques. Des complications liées à la grossesse et à l’accouchement sont toujours possibles même si toutes les conditions favorables sont réunies.

Nous vous aidons à faire une estimation, mais il est très difficile de prévoir absolument tous les frais. Il peut y avoir des à-côtés liés à une prolongation du séjour sur place, des complications légales, etc.

Pour toutes ces raisons, se lancer dans une GPA avec un budget trop serré est risqué, car, une fois que le bébé est en route, il n’y a plus moyen de faire machine arrière.

Vos questions fréquentes (FAQ)

Le tarif des mères porteuses est-il élevé ?

Cela dépend de la législation et des prix pratiqués dans le pays choisi. Une gestatrice peut recevoir une rémunération (GPA commerciale) ou être simplement défrayée (GPA altruiste). Parfois, une limite raisonnable est fixée. De façon général, il faut compter de 10 000 à 40 000 euros.

Quoi qu’il en soit, la somme touchée par la mère porteuse ne représente qu’une partie du budget global à prévoir.

Le prix pour recourir à une mère porteuse est-il plus élevé si l’on souhaite des jumeaux ?

Le contrat de gestation pour autrui prévoit en général un supplément par bébé en cas de grossesse multiple. Cependant, à Babygest, nous ne conseillons pas de programmer des jumeaux par le transfert de plusieurs embryons car les grossesses multiples sont un facteur de risques, tant pour la mère porteuse que pour les bébés.

En effet, les grossesses multiples augmente de 5 à 6 fois le risque de naissance prématurée. Les complications les plus fréquentes pour les bébés prématurés sont : problèmes respiratoires, besoin de respiration assistée et décès du nouveau-né. C’est pour cela qu’il faut se souvenir qu’il ne s’agit pas d’avoir deux bébés d’un coup, mais d’avoir un bébé en bonne santé, dans le respect de la santé de la mère porteuse.

Pourquoi y a-t-il tant de différences de prix entre les pays qui autorisent la GPA ?

Le prix dépend de plusieurs facteurs qui se cumulent :

Le traitement de procréation médicalement assistée
Chaque pays impose ses prix pour la FIV et le transfert embryonnaire, auxquels il faut ajouter si nécessaire le don d’ovocytes ou le DPI, ainsi que le coût de tentatives supplémentaires si la mère porteuse ne tombe pas enceinte au premier essai.
Le système de santé du pays choisi
S’il est public, le coût est réduit d’autant, alors que s’il est privé, les parents d’intention doivent prendre en charge tous les frais médicaux de la mère porteuse ou souscrire pour elle une assurance maladie.
Le tarif des conseillers juridiques et des avocats
Les services offerts pour orienter et aider les parents d’intention dans tous les aspects légaux, ainsi que les taxes sur les papiers nécessaires et les frais de séjour, le temps de réaliser les démarches administratives indispensables, varient en fonction des besoins, du pays de naissance du bébé et du pays d’origine des parents d’intention.
La compensation financière
Elle peut varier en fonction de l’expérience de la mère porteuse, de l’accouchement (naturel ou par césarienne), du type de grossesse (gémellaire, multiple), etc. Parfois, la loi fixe une limite à ne pas dépasser.

Quel est le prix d’une mère porteuse en Belgique ?

En Belgique, la GPA n’est ni autorisé ni interdite. Elle bénéficie d’un flou juridique, c’est-à-dire qu’elle n’est ni punie ni encadrée, mais ce sont les centres de fertilité qui imposent leurs normes.

Il y a un rejet de la commercialisation de la gestation pour autrui. Le service prêté n’est jamais rémunéré à la mère porteuse. De plus, il s’agit d’un pays frontalier de la France, ce qui réduit les coûts de déplacement, situé dans l’Union européenne, ce qui simplifie les démarches administratives. Le prix global pour une GPA est donc moindre que dans les destinations que nous décrivons dans l’article.

Cependant, à cause des restrictions et de la préférence donnée aux citoyens belges, beaucoup de demandes sont rejetées et le tourisme des mères porteuses est presque inexistant. C’est la raison pour laquelle nous ne recommandons pas la Belgique comme destination possible.

Le prix d’une GPA est-il plus intéressant aux États-Unis ou au Canada ?

D’un point de vue exclusivement financier, le Canada est une destination bien meilleur marché que les États-Unis, qui présentent les prix les plus élevés du monde, principalement à cause du système de santé privé et de la rémunération de la mère porteuse. Au Canada, en revanche, la GPA est obligatoirement altruiste et le système de santé couvre les frais de la grossesse.

Cependant, le critère économique n’est pas le seul qui entre en ligne de compte : au Canada, les délais sont plus longs et la recherche de la candidate qui accepte de porter le bébé est plus difficile, car les agences ne peuvent pas faire de publicité.

Quel est le prix d’une gestation pour autrui en Inde ?

En Inde, le prix pour recourir à une mère porteuse était d’environ 20 000-30 000 euros. Beaucoup de parents d’intention choisissaient de s’y rendre, car il s’agissait d’un des pays meilleur marché. Cependant, depuis la révision de la loi en 2015, les étrangers n’ont plus accès à cette méthode de PMA.

Combien coûte une mère porteuse en Espagne ?

En Espagne, la GPA est pour le moment interdite, même si des débats sont en cours pour la légaliser. Actuellement, il n’y a donc pas de prix établi pour accéder à cette pratique non autorisée.

La rédaction vous recommande

Le paiement à la mère porteuse est peut-être l’aspect qui soulève le plus de polémiques sur le plan éthique. Si ce sujet vous intéresse, suivez le lien : Rémunération de la mère porteuse.

Vous désirez comprendre comment fonctionne la procédure du point de vue médical ? Nous nous conseillons notre article Fécondation in vitro.

Comprendre le contrat de GPA est essentiel avant de s’engager. Pour vous aider à vous faire une idée, nous vous proposons un exemple de contrat-type : Contrat de gestation pour autrui.

Vous souhaitez comparer les prix pratiqués dans plusieurs pays du monde? Vous pourrez en plus vous informez des dispositions légales et des aspects pratiques de chaque destination si vous vous rendez sur la page Situation internationale de la gestation pour autrui.

16 commentaires

  1. avatar
    labelge

    C’est hyyyper cher aux États-Unis  ! Ça a beau être le pays ayant le meilleur taux de réussite, si ça ne marche pas on doit l’avoir mauvaise avec tout l’argent dépensé !

    • avatar
      MichouLarquet

      Sache que d’avoir un bébé coute che surtout aux USA où je le rappelle la vie est cher. Par exemple une place pour aller voir LeBron James coute la peau des fefesses, ou même juste une tranche de salamie coute une heure de travaille! Par la suite e mes propose de continuer ma réponse en vous incitant a ajouter Yann Raffier sur Facebook (il recherche activement un moyen de payer pour la GPA)
      Merci
      Bonne journée
      Michou

  2. avatar
    BEASTEPH

    Bonjour,

    Nous sommes un couple reconstitué et avons chacun nos enfants, mais après une opération nous ne pouvons plus avoir d’enfant. Nous souhaitons faire une procédure GPA en Ukraine. Que pouvez-vous nous dire sur le procédé à suivre pour que l’on puisse y arriver ?
    Merci de votre compréhension.
    Cordialement,

    beasteph

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour beasteph,

      Toutes les informations que vous cherchez se trouvent ici : GPA en Ukraine.

      Actuellement, nous collaborons avec une clinique en Ukraine, si vous voulez la contacter : Agences en Ukraine.

      Bonne journée

  3. avatar
    Léo

    Bonjour… Je suis un homme divorcé et je cherche des renseignements sur la maternité de substitution. Des pays pour moi? À quels prix? Merci

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour Léo,

      Je vous conseille de lire notre article d’information Être père célibataire et de consulter le tableau suivant : Modèles familiaux, qui vous permettra de vous faire une idée des pays adaptés à votre situation.

      À partir de là, en vous référant à la page Situation internationale de la GPA, cliquez sur les pays qui vous intéressent pour obtenir les informations que vous souhaitez savoir.

      À bientôt sur Babygest.

  4. avatar
    FABIOLA

    Bonjour,

    je suis une célibataire de 30 ans d’origine africaine et vivant en Afrique
    Pensez-vous qu’il y ait faisabilité pour moi d’avoir recours à une mère porteuse?
    si oui, où puis-je avoir recours à une mère porteuse et pas à des pris exorbitants comme aux USA?
    Quelle agence de GPA INTERNATIONALE me recommanderiez vous?
    Avez vous une idée du temps que la procédure peut prendre?
    Merci infiniment de votre retour

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour Fabiola,

      Vous posez beaucoup de questions, et vous avez bien raison !!!
      En plus des États-Unis, le Canada, la Russie et la Grèce permettent l’accès à la GPA aux femmes célibataires. Tous ces pays sont plus accessibles économiquement parlant que les États-Unis, en particulier la Russie et la Grèce.
      Cependant, vous devrez consulter un avocat dans votre pays d’origine, car, en fonction de la législation de votre pays (que vous ne nous indiquez pas), vous pourriez avoir des problèmes pour faire reconnaître la filiation, comme c’est le cas pour les femmes célibataires françaises.
      Quant au temps à prévoir, cela dépend beaucoup du pays. Au Canada, par exemple, la procédure est plus longue car les mère porteuses sont volontaires et ne reçoivent pas de rémunération: il y a donc moins de candidates. Les délais vont varier selon chaque situation: recherche d’informations, le contact avec une ou différentes agences, rencontre ou non avec la mère porteuse, réussite de la FIV au premier essai ou non, les 9 mois de la grossesse, le temps consacré aux démarches administratives… beaucoup de facteurs entrent en jeu. Comptez un an minimum.
      Enfin, comme nous sommes un magazine en ligne, nous ne pouvons pas faire de la publicité pour une agence en particulier.

      Bonne chance dans votre projet parental !

  5. avatar
    FABIOLA

    Bonjour Isabelle et merci énormément pour votre réponse
    Je suis au Cameroun et je vis au Cameroun
    Ça fait un bon bout de temps que je me renseigne sur l’adoption et la gpa et leur faisabilité ici au Cameroun aussi
    Le problème est que pour l’adoption dans mon pays il faut avoir minimum 40 ans…
    Quant à la gpa, il fait partie (selon mes informations) des pays dans lesquels la loi est muette comme en Belgique, la loi n’en parle pas, donc la GPA n’est pas interdite mais n’est pas non plus légale et vu que (selon mes connaissances en droit), notre législation est quand même calquée sur le modèle français je dirais aussi qu’effectivement il y’a risque au niveau de la filiation mais comme vous dites je me renseignerai auprès de mon avocat.

    Pour vous résumer un peu ma situation :
    j’ai de graves problèmes de santé que j’ai découvert il y’a dix ans : PAS d’utérus, trompes atrophiées, DERNIER chromosome XY selon mon caryotype et ovules non fécondable à moins d’être soumis à un traitement normal…Je suis une vrai énigme…je le dis en souriant mais je dors tous les soirs en pleurant..je ne peux pas adopter dans mon pays parce qu’il faut avoir 40 ans et donc je fais appel à vous en ultime recours pour savoir s’il m’est possible d’avoir recours à une GPA en Grèce ou en Belgique.

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour FABIOLA,

      Je comprends votre situation et je vous souhaite beaucoup de courage et de force.

      La Grèce serait une destination possible, car elle permet aux femmes seules de bénéficier d’une GPA (avec possibilité de don d’ovocytes). D’après ce que vous écrivez, vous remplissez a priori les conditions d’âge et d’infertilité pour vous y rendre. La filiation avec le bébé est déterminée par un tribunal grec avant même le transfert embryonnaire. Voyez avec votre avocat si cette sentence judiciaire peut être reconnue au Cameroun.
      Quant à la Belgique, même s’il n’y pas pas de loi, les hôpitaux qui pratiquent la GPA la réservent aux couples et non aux personnes seules. Cela ne semble donc pas une option pour vous.

      Je vous laisse deux liens vers nos articles consacrés a ces deux pays :

      GPA en Grèce
      GPA en Belgique

      Bon courage, et renseignez-vous bien sur le retour avec le bébé dans votre pays.

  6. avatar
    Youssouf

    Bonjour,

    je voudrais avoir recours a cette solution pour avoir un enfant mais j’avais deux questions les conditions etre parent pére mére pére celibataire salarié c »est possible?
    et je desirais faire la gestion avec une femme de type asiatique malaisie indonésie est-ce que c’est possible ya t’il un organisme a contacter pour ces continents?
    cordialement

    • avatar
      Jessica EscuderoSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour Youssouf,

      Si la méthode que vous choisissez pour atteindre la paternité est la gestation pour autrui, il sera nécessaire de compter sur l’implication de deux femmes, la mère porteuse et la donneuse d’ovocytes. Les deux rôles peuvent être réunis dans la même femme, que la mère porteuse apporte son matériel génétique, (gestation pour autrui traditionnelle) même si ce n’est pas conseillé pour des raisons éthiques. La technique qui est le plus souvent utilisée est le transfert d’un embryon formé par votre matériel génétique et celui d’une donneuse d’ovocytes.

      Il est important que le sperme vous appartienne pour pouvoir être reconnu comme le père biologique de l’enfant, et pouvoir le transcrire à l’état civil une fois rentré en France.

      En étant père célibataire, les destinations auxquelles vous pouvez avoir recours sont limitées car des pays comme la Russie ou l’Ukraine n’autorisent pas la GPA pour votre modèle familial. Vous devriez donc vous tourner vers les États-Unis ou le Canada, qui permettent aux pères célibataires de recourir à une mère porteuse. Pour les pays d’Asie, les droits des étrangers en matière de GPA ne sont pas établis et il n’est pas conseillé d’y avoir recours car vous pourriez rencontrer des problèmes au moment de transcrire votre enfant en France. Je vous recommande la lecture de notre article: La GPA aux États-Unis.

      En ce qui concerne le choix de la donneuse, aux États-Unis et au Canada, il est possible de choisir la donneuse d’ovocytes, de manière à ce que vous pourrez la choisir selon vos propres critères, même si l’agence conseille de choisir une donneuse en fonction de ses ressemblances physiques avec le père. Vous trouverez ci-joint la liste des agences qui peuvent vous aider: Agences et cliniques de GPA dans le monde.

      N’hésitez pas à nous recontacter si nécessaire,

      J’espère vous avoir aidé, bonne journée

  7. avatar
    jean

    Bonjour,
    je suis intéressé par une GPA en tant qu’ homme célibataire vivant en France avec un titre de séjour, j’ai lu sur votre site que le Canada et certains Etats US avaient des législations plus souples sur le sujet. Cependant, si la gpa reste interdite en France, qu’en est-il de la reconnaissance des enfants nés par cette technique, de leur « rapatriement » dans le pays de résidence ( en France en l’occurence)? Merci d’avance

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour Jean,

      Si vous souhaitez lire des informations générales sur l’arrivée des enfants nés par GPA à l’étranger dans le pays de résidence de leurs parents, dans votre cas la France, je vous suggère de consulter notre article : État civil et filiation des enfants nés pas GPA à l’étranger.

      Dans votre cas précis, si vous vivez en France avec un titre de séjour, j’en déduis que vous n’avez pas la nationalité française. Votre enfant n’obtiendra donc pas directement la nationalité française puisque le certificat de nationalité est attribué à un enfant dont le lien de filiation avec un parent français est établi à l’étranger. Vous devez donc voir si votre nationalité peut être reconnue par le droit du sang dans le cadre d’une gestation pour autrui. Si vous êtes établi en France, vous pourrez aussi considérer demander, par la suite, la naturalisation pour votre enfant mineur.

      Par contre, comme le bébé naîtra au Canada ou aux États-Unis, il obtiendra automatiquement la nationalité canadienne ou américaine par le droit du sol. C’est une sécurité car cela lui permettra d’obtenir un passeport et de rentrer avec vous en France.

      Si vous cherchez à avancer dans votre projet parental, je vous conseille d’utiliser Lucy, une assistante virtuelle spécialiste en GPA, de la plateforme Surrofair, qui vous mettra en contact avec des entreprises du secteur de la GPA, aux États-Unis ou au Canada, travaillant pour des familles monoparentales.

      J’espère vous avoir aidé.

  8. avatar
    Rapin gregory

    Bonjour,

    Après 5 tentatives de FIV en Suisse qui ont malheureusement toutes échouées, nous cherchons des informations sur la GPA.
    Votre site nous a beaucoup aidé.
    Par contre nous aurions aimé savoir si les informations sont identiques entre la France et la Suisse ?
    Surtout au niveau de la nationalité de l enfant ?
    Merci d avance

    • avatar
      Isabelle GuttonSpécialiste en gestation pour autrui

      Bonjour,

      Tout d’abord, merci de votre évaluation positive de notre site, car c’est bien sa vocation d’aider les patients à se renseigner de façon fiable sur un sujet assez complexe.

      Vous avez bien raison de poser la question. Si la législation et les conditions sont identiques dans le pays choisi pour réaliser la GPA, les démarches concernant l’inscription de l’enfant dans les registres de son pays de résidence (et non de naissance) vont être différentes selon le pays d’origine.

      D’après nos informations, en Suisse comme en France la filiation doit être assurée par le père biologique car la mère d’intention ne va pas être reconnue. Vous devez donc fournir les spermatozoïdes et votre compagne devra procéder à l’adoption de l’enfant une fois de retour chez vous.

      Une question similaire avait déjà été posée dans le forum, avec le sujet : La GPA pour des familles suisses.

      Quoi qu’il en soit, nous nous sommes rendu compte qu’une partie importante de nos lecteurs est originaire de Suisse, de Belgique ou du Canada francophone, raison pour laquelle nous allons très prochainement nous renseigner et publier des informations concernant la nationalité, la filiation et la transcription de l’état civil de l’enfant né par GPA à l’étranger pour les parents d’intention résidant dans d’autres pays que la France.

      J’espère revenir bientôt vers vous aves plus de détails au sujet de la Suisse.

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